Portrait de Hicham Aboumerrouane auteur de l’œuvre « Le clochard » par le “MarocHebdo”

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Depuis mars 2016, plus de 10 000 personnes suivaient son personnage du “Clochard” fait désormais l’objet de deux recueils, intitulés “Le Clochard” et “Ça cloche” . C’est “La Lettre peinte“, la maison d’édition et de production fondée par M. Aboumerrouane en décembre 2016, qui les publie. L’auteur, qui devrait fêter le samedi 11 février 2017 son 28ème anniversaire, accomplit du coup un objectif qu’il poursuivait depuis longtemps de sortie son propre recueil.

La réalisation des deux livres n’a cependant pas été de tout repos, comme lui-même nous l’explique. “Écrire n’a jamais été pour moi un acte naturel, nous confie-t-il. J’ai toujours eu la plume difficile, si j’ose dire. C’est d’ailleurs cela au fond, je pense, qui m’a poussé à autant procrastiner. Du reste, j’en serais encore au même stade si je l’avais créé la page du “Clochard”. J’avais des milliers de personnes qui me suivaient. Cela m’a obligé à écrire régulièrement.

Le Clochard” et “Ça cloche” constituent une seule et même œuvre. D’ailleurs, leurs textes respectifs ont les mêmes titres. Un troisième recueil “Le Chardclo“, était également prévu. Mais M.Aboumerrouane a préféré l’écarter à la dernière minute. C’est pour garder la cohérence de l’œuvre, nous indique-t-il. Ceci n’empêche que “Le Chardclo” est déjà terminé.” Pour autant, à qui voudrait trouver un sens clair derrière. “Le Clochard” et “Ça cloche“, il y 1 loin de la coupe aux lèvres, du propre aveu de M. Aboumerrouane. Ce dernier nous apprend que certains de ses lecteurs lui ont confessé qu’ils avaient du mal à pénétrer ses écrits. Il ne s’en offusque pas cependant. Bien au contraire. “Je n’ai jamais compris pourquoi d’aucuns insistent sur le fait qu’une œuvre littéraire doit nécessairement avoir un sens, déclare-t-il. Pour quoi ne pas faire de la littérature rien que pour la littérature? Produire quelque chose au soit elle-même sa propre fin. C’est du moins ce que j’ai essayé de faire” M. Aboumerrouane sait très bien qu’ainsi il ne risque pas d’obtenir un succès commercial fou.

*Désinvolture Commercial*

D’autant que les recueils coûtent au regard du niveau de vie au Maroc les yeux de la tête: 600 dirhams. Sans parler de l’inexistence, pratiquement de la culture de la lecture. “Le Clochard” et “Ça cloche“, je les ai d’abord écrits pour moi, nous déclare M. Aboumerrouane. Si j’avais voulu “vendre”, j’aurais bien sûr agi autrement. Mais ainsi, aurais-je été fidèle à moi-même?”

Cette désinvolture commerciale surprendre sachant le parcours académique de M. Aboumerrouane, lauréat en 2015 de l’International Institute For Higher Education in Morocco (IIHEM), où il a étudié pendant plus de cinq ans le management et le marketing. Ce serait cependant mal connaître l’intéressé. ” Je n’imagine pas la littérature en termes de carrière, analyse-t-il. Quand j’ai commencé à écrire, c’était pour échapper à une existence qui commençait à m’écraser et où je ne me retrouvais absolument pas. “Le Clochard” et “Ça cloche” peuvent être commandés sur le site web de La Lettre peinte. A noter que M. Aboumerrouane sera présent au Salon international de l’édition et du livre (SIEL), qui devra débuter le jeudi 11 février 2017.

Journal MarocHebdo

Extrait du passage à Chaîne inter autour de l’œuvre “Le clochard”

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